Pins, figuiers, eucalyptus, cactus, lauriers et bien plus encore habillent ce jardin en restanques.
La maison composée aujourd’hui de deux appartements distincts, pourrait être réunie dans son entièreté.
Également, un studio indépendant, une pièce annexe, une spacieuse cave et deux garages fermés complètent ce lieu de vie aux multiples possibilités.
Nos architectes sauront vous accompagner dans l’écriture de votre projet.

Côté nuit, autour du patio, les quatre chambres enfants pensées en mezzanine s’organisent par paires autour de deux salles de bains communes immaculées, selon une conception pensée pour la vie familiale. Au terme de cette déambulation, la suite parentale dévoile des volumes plus généreux où les codes des années 70 s’expriment avec audace : boiseries, portes de placards en verre fumé et murs aux tonalités rose poudré.

Elle se prolonge par une salle d’eau sculpturale, où le bleu canard dialogue avec des étagères aux lignes organiques et une spectaculaire douche circulaire baignée d’une lumière naturelle. Une buanderie ainsi que des espaces de rangement viennent compléter ce niveau.
En entresol, un espace de 70 m2 pouvant bénéficier d’une entrée indépendante offre de multiples projets d’aménagement.

Le jardin verdoyant planté de lauriers, orangers et bougainvilliers vient parfaire ce décor de rêve et réserve un emplacement de stationnement pour deux véhicules.

La Super Cadenelle est une résidence de standing des années 1970 à Marseille conçue par les architectes François Bart et Joël Hardion.

Implantée dans un grand parc dominant la baie du Prado, elle illustre une typologie d’habitat issue du mouvement moderne, avec un plan de masse brutal peu adapté à la forte déclivité du terrain.

Son architecture est simple, de style international : immeubles enduits en blanc et gris clair, parements de mosaïque, verre, aluminium et marbre.

François Bart & Joël Hardion

François Bart (1908 – 1984) et Joël Hardion (1913 – 2002) sont deux architectes qui ont œuvré dans la reconstruction d’après-guerre.

À l’issue de la Seconde Guerre mondiale, ils obtiennent leur agrément de reconstructeurs pour le département des Bouches-du-Rhône et prennent ainsi part au relèvement de Marseille.

En contrebas, un vaste garage, une buanderie, un hammam ainsi qu’un espace indépendant composé d’un salon, d’une chambre, d’une salle d’eau et de sa terrasse privative permettent d’envisager une maison d’amis, un espace professionnel ou une parfaite autonomie pour recevoir famille et invités.

À l’extérieur, le jardin en restanques accueille un agréable potager qui apporte une respiration végétale à cette architecture minérale.

Édifiée entre 1947 et 1952 par Charles Édouard Jeanneret dit Le Corbusier, La Cité Radieuse située dans le 8ème arrondissement de Marseille concrétise le projet d’un « village vertical » appelé « Unité d’Habitation ».

Cette cité-jardin verticale, construite sur pilotis, est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2016. Créative et avant-gardiste, son architecture surprenante telle un paquebot offre une multitude de jeux de lumière, de perspectives et de couleurs, se présentant comme une œuvre architecturale à part entière.

Derrière ce projet fou de 337 appartement, se cache la forte volonté du  Corbusier d’instaurer une nouvelle manière d’Habiter, permettant de vivre ensemble et de libérer les femmes.

Le Corbusier

Né le 6 octobre 1887 et décédé le 27 août 1965,
Charles-Édouard Jeanneret-Gris plus connu sous le pseudonyme Le Corbusier, est un architecte du mouvement moderne. Aux côtés notamment de Robert Mallet-Stevens et de Mies Van Der Rohe, il est un artiste complet opérant également en tant qu’urbaniste et designer. Fondateur de principes tels que le Modulor ou l’Unité d’Habitation, son œuvre comprend 17 sites – 10 en France – classés au Patrimoine mondial de l’Unesco tandis que de nombreuses de ses réalisations sont classées Monuments Historiques.

Parmi ses œuvres emblématiques on compte La Cité Radieuse à Marseille, La Villa Savoye à Poissy, la ville de Chandigarh en Inde et la chapelle Notre-Dame-du-Haut à Ronchamp. Il signe également des pièces de mobilier phares tels que le fauteuil LC2 et la lounge chair LC4.

Projet moderniste labellisé Patrimoine du XXe, le Parc du Roy d’Espagne est une vaste opération d’urbanisation du Sud de Marseille partant à l’assaut des contreforts boisés du massif de Marseilleveyre qui sépare le centre-ville des Calanques. Le site naturel aura contribué à orienter le projet des architectes vers le modèle des cités-jardins.

 

Envisagée dès 1959, la construction sera achevée en 1974. L’ensemble comporte un dégradé de 10 tours portant des noms de régions espagnoles, ainsi que 60 villas individuelles noyées dans la végétation de la forêt, dans un cadre offrant confort, intimité, et détente. L’implantation, attentive à l’exposition solaire et respectueuse du paysage, dessine un plan de masse aéré et discontinu.

 

S’intégrant dans une vaste pinède, le programme crée une ville haute dans les collines. L’ensemble, qui possède ses propres équipements, allie services publics et privés, activités tertiaires et logements. Ainsi, commerces, écoles, club de loisirs, équipements sportifs en plein air, et accès direct au départ des sentiers des Calanques sont à disposition des habitants.

Guillaume Gillet & Louis Olmeta

Né en 1912 et mort en 1987, Guillaume Gillet est un architecte français, Premier Grand Prix de Rome. Connu pour son architecture moderne, il est à la tête de l’une des principales agences françaises. Il participe à de nombreux concours, réalise d’importants aménagements urbains et programmes immobiliers. Parmi ses œuvres les plus célèbres, on compte l’église Notre-Dame de Royan, le pavillon de la France à l’Exposition universelle de Bruxelles de 1958, l’École nationale de la magistrature à Bordeaux, ou encore la tour le Grand Pavois à Marseille. Une collaboration étroite avec de grands ingénieurs l’amène à travailler sur des structures innovantes, mariant habilement l’art et la technique.

 

Né en 1906, Louis Olmeta est un architecte marseillais. Ses réalisations se concentrent dans les années 1950 et 1960, au moment où la population augmente fortement dans la cité phocéenne. C’est avec l’arrivée de Gaston Defferre que vont se développer ses projets. En effet, le maire de Marseille lance un programme associant de gros travaux d’aménagement urbain et la construction de grands ensembles immobiliers. Louis Olmeta participe également à de nombreuses réalisations privées, souvent en association avec d’autres architectes. Louis Olmeta associe dans ses réalisations les critères du confort moderne et de l’esthétique traditionnelle par le choix des matériaux de façade et de leur dessin.

Coté nuit, deux chambres dont une très confortable se partagent une salle d’eau aux teintes brunes, toute de terre cuite émaillée vêtue. Signe d’un fort partis pris, tous les murs sont revêtus d’un crépi beige qui contraste avec le Frejo des huisseries sur-mesure.

Partout, de jolies pièces de designers ainsi que des œuvres finement sélectionnées répondent à l’esprit des lieux, cabanon chic.