Cette bastide dévoile surtout une remarquable capacité de réinvention. Les projections proposées illustrent une restauration contemporaine respectueuse de son identité, où la noblesse des matériaux, la sobriété des lignes et l’ouverture sur le paysage révèlent toute la force de son architecture d’origine.

À l’extérieur, la terrasse bordée de sa balustrade historique se transforme en véritable belvédère sur le paysage. Le jardin, généreusement planté d’essences méditerranéennes, laisse entrevoir de multiples possibilités d’aménagement, où une piscine pourrait naturellement trouver sa place dans le prolongement de cette architecture.

Cette bastide dévoile surtout une remarquable capacité de réinvention. Les projections proposées illustrent une restauration contemporaine respectueuse de son identité, où la noblesse des matériaux, la sobriété des lignes et l’ouverture sur le paysage révèlent toute la force de son architecture d’origine.

La Super Cadenelle est une résidence de standing des années 1970 à Marseille conçue par les architectes François Bart et Joël Hardion.

Implantée dans un grand parc dominant la baie du Prado, elle illustre une typologie d’habitat issue du mouvement moderne, avec un plan de masse brutal peu adapté à la forte déclivité du terrain.

Son architecture est simple, de style international : immeubles enduits en blanc et gris clair, parements de mosaïque, verre, aluminium et marbre.

François Bart & Joël Hardion

François Bart (1908 – 1984) et Joël Hardion (1913 – 2002) sont deux architectes qui ont œuvré dans la reconstruction d’après-guerre.

À l’issue de la Seconde Guerre mondiale, ils obtiennent leur agrément de reconstructeurs pour le département des Bouches-du-Rhône et prennent ainsi part au relèvement de Marseille.

Cette maison résume à elle seule l’équilibre que l’architecte cherchera toute sa carrière : des volumes francs et une implantation pensée pour le site, qu’il s’agisse d’une résidence privée, d’un équipement public comme la piscine de Casteljaloux, ou d’un projet à plus grande échelle.

Edgard Broutet continue ainsi de travailler sur des programmes variés, des lotissements aux écoles, jusqu’aux bâtiments industriels tels que les chais de Hennessy.

Côté patrimoine, il restaure et met en valeur l’architecture historique, comme pour le prieuré Saint-Léger de Cognac.

Edgar Broutet

Né en 1925, Edgard Broutet est un architecte cognaçais qui a exercé durant la seconde moitié du XXe siècle. Diplômé de l’École d’Architecture de Bordeaux en 1951, il se met très vite à la pratique. Avec plusieurs camarades, il est réquisitionné par son professeur Claude Ferret, alors directeur de l’École d’Architecture, pour participer à la reconstruction post-guerre de Royan, notamment sur l’îlot 19.

Comme pour la ville de Royan, le début de sa carrière est marqué par les enseignements du Bauhaus et les fantaisies de l’architecture brésilienne. Si ses débuts sont résolument modernes, de retour dans le Cognaçais il se tourne vers une architecture plus régionaliste et vernaculaire, revendiquée contemporaine sans être moderne.

Passionné par l’Italie, influencé par ses voyages à Venise et à Florence, il tourne aussi son attention vers le patrimoine, avec une véritable sensibilité envers le travail de ses prédécesseurs.

À la retraite depuis 15 ans, Edgard Broutet aura su s’adapter tout au long de sa carrière pour suivre ses intuitions et apporter une offre architecturale aussi diverse qu’humble.

Edgard Broutet est mort en mai 2026, à l’âge de 100 ans.

L’étage est entièrement consacré à une suite parentale de très belles dimensions. Véritable appartement privé, elle accueille une salle de bains  ouverte avec baignoire intégrée face au paysage, un dressing indépendant  le tout offrant un point de vue contemplatif sur la vallée.

Le niveau inférieur réunit quatre chambres, toutes dotées de leur propre salle d’eau, un bureau, de nombreux espaces de rangement

Le jardin accompagne naturellement la topographie du terrain. En pente douce, ponctué d’oliviers centenaires et d’essences méditerranéennes, il compose un paysage vivant où chaque terrasse offre un nouveau point de vue sur cet environnement exceptionnel.

Garage, nombreux stationnements et prestations de qualité complètent cette propriété contemporaine, pensée comme un véritable refuge ouvert sur la nature.

En contrebas, un vaste garage, une buanderie, un hammam ainsi qu’un espace indépendant composé d’un salon, d’une chambre, d’une salle d’eau et de sa terrasse privative permettent d’envisager une maison d’amis, un espace professionnel ou une parfaite autonomie pour recevoir famille et invités.

À l’extérieur, le jardin en restanques accueille un agréable potager qui apporte une respiration végétale à cette architecture minérale.

Édifiée entre 1947 et 1952 par Charles Édouard Jeanneret dit Le Corbusier, La Cité Radieuse située dans le 8ème arrondissement de Marseille concrétise le projet d’un « village vertical » appelé « Unité d’Habitation ».

Cette cité-jardin verticale, construite sur pilotis, est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2016. Créative et avant-gardiste, son architecture surprenante telle un paquebot offre une multitude de jeux de lumière, de perspectives et de couleurs, se présentant comme une œuvre architecturale à part entière.

Derrière ce projet fou de 337 appartement, se cache la forte volonté du  Corbusier d’instaurer une nouvelle manière d’Habiter, permettant de vivre ensemble et de libérer les femmes.

Le Corbusier

Né le 6 octobre 1887 et décédé le 27 août 1965,
Charles-Édouard Jeanneret-Gris plus connu sous le pseudonyme Le Corbusier, est un architecte du mouvement moderne. Aux côtés notamment de Robert Mallet-Stevens et de Mies Van Der Rohe, il est un artiste complet opérant également en tant qu’urbaniste et designer. Fondateur de principes tels que le Modulor ou l’Unité d’Habitation, son œuvre comprend 17 sites – 10 en France – classés au Patrimoine mondial de l’Unesco tandis que de nombreuses de ses réalisations sont classées Monuments Historiques.

Parmi ses œuvres emblématiques on compte La Cité Radieuse à Marseille, La Villa Savoye à Poissy, la ville de Chandigarh en Inde et la chapelle Notre-Dame-du-Haut à Ronchamp. Il signe également des pièces de mobilier phares tels que le fauteuil LC2 et la lounge chair LC4.