
YOKO
Quitter le 17e arrondissement parisien pour s’installer dans le 18e n’était pas une évidence. Audrey, d’origine belge mais parisienne d’adoption, recherchait avant tout un lieu capable de lui procurer une émotion immédiate. C’est finalement rue Vauvenargues, au sein d’une copropriété emblématique des années 70, qu’elle découvre l’appartement qui changera son regard sur un quartier qu’elle connaissait encore peu.


Séduite dès les premières images par la manière dont ARCHIK racontait ce lieu, elle y trouve bien plus qu’un appartement : une architecture, une lumière, une atmosphère. Une rencontre décisive, portée par l’accompagnement attentif de Marine, qui fera de ce premier achat une évidence.
Audrey, racontez-nous votre rencontre avec ARCHIK. Comment tout a commencé ?
A : Tout a commencé par une annonce. En découvrant les photographies, j’ai immédiatement été interpellée. Elles étaient magnifiques, très lumineuses, mais surtout elles racontaient déjà quelque chose de l’appartement. On sentait une vraie vie, une vraie personnalité. Puis j’ai lu le texte. Là encore, ce n’était pas une simple description immobilière. J’avais le sentiment qu’on me racontait une histoire, qu’on me présentait un lieu avant de me vendre un bien.
C’est ce qui m’a donné envie de visiter. Avec le recul, je crois que cette première impression résume assez bien mon expérience avec ARCHIK : je me suis sentie accompagnée à chaque étape, avec beaucoup d’attention par Marine. C’est quelque chose qui m’a énormément marquée.





Vous viviez dans le 17e arrondissement. Étiez-vous déjà tournée vers le 18e ou cette découverte a t-elle été une surprise ?
J’habitais le 17e depuis plusieurs années et j’y étais très bien. Mais lorsque j’ai décidé d’acheter, j’avais envie de découvrir un nouveau quartier. Le 18e faisait partie de ceux qui m’attiraient le plus. J’avais envie de son énergie, de sa diversité, tout en recherchant un environnement calme.
Cet appartement réunissait finalement tout ce que j’espérais : un nouveau quartier à explorer, beaucoup de lumière et un véritable sentiment de sérénité. Je crois que je n’ai renoncé à aucun de mes critères.

“ARCHIK ne se contente pas de présenter des biens de manière singulière, mais raconte des lieux, révèle leur personnalité et accompagne les personnes avec beaucoup de sincérité.”
Vous souvenez-vous de votre première impression en ouvrant la porte de l’appartement ?
Très bien. Je me souviens d’abord du hall en marbre rose, puis de cette immense baie vitrée qui s’ouvre immédiatement sur les arbres. C’était au mois de mai, les fenêtres étaient ouvertes, il faisait beau… J’ai ressenti un véritable apaisement. Après plusieurs mois de recherche, on apprend presque à se protéger pour ne pas être déçu. Mais ici, l’excitation a grandi au fil de la visite. Je me sen-tais de plus en plus à ma place. Puis il y avait cette décoration.
L’appartement possédait déjà une identité très forte, un esprit très années 70 que j’ai adoré immédiatement. Chaque meuble semblait avoir trouvé sa place. J’ai même fait l’acquisition des chauffeuses Amanta de Mario Bellini que les anciens propriétaires possédaient et dont ils ne voulaient pas se séparer (et je les comprends !), elles faisaient partie de l’âme de l’appartement. À la fin de la visite, je savais déjà que j’allais faire une offre.
Qu’est-ce qui vous a séduite dans cette copropriété des années 70 ?
Je n’étais pas spécialement partie à la recherche d’un immeuble des années 70 j’avoue, mais je savais que ce type d’architecture offrait souvent les qualités que je recherchais : de grandes ouvertures, de la lumière, un balcon, des espaces généreux. J’ai également été séduite par la copropriété. Dès que l’on franchit la grille, on découvre un véritable havre de paix, avec beaucoup de végétation. On oublie presque que l’on est à deux pas de la rue Championnet. Il y règne une atmosphère très bienveillante, presque celle d’un petit village. C’est une qualité de vie assez rare à Paris.


L’architecture intérieure du lieu a également joué un rôle important dans votre coup de coeur…
Oui, énormément. J’ai immédiatement adhéré à l’univers créé par les anciens propriétaires, eux-mêmes archi d’intérieur. Le choix des matériaux, le plan, le mobilier, le marbre vert, les teintes… Tout était extrêmement cohérent, réfléchi, sans jamais paraître figé. On sentait une vraie vie dans cet intérieur.
En quoi l’accompagnement d’ARCHIK a-t-il compté dans cette acquisition ?
Dès le départ, j’ai senti que l’approche était différente. Les photographies donnaient envie, les textes donnaient du sens. Puis, lorsque j’ai rencontré Marine, cette première impression s’est confirmée. Tout était très fluide, très naturel. Je me suis sentie en confiance immédiatement. Ce qui m’a particulièrement marquée, c’est l’honnêteté des échanges. À aucun moment je n’ai eu l’impression que l’on cherchait à me convaincre. Pour un premier achat, c’est extrêmement rassurant. Cette confiance m’a permis d’avancer sereinement et de prendre ma décision avec beaucoup de conviction.


LA PIÈCE PRÉFÉRÉE
M’installer dans mon fauteuil Marsala de Michel Ducaroy édité par Ligne Roset, pour y boire mon café du matin avec la vue sur les arbres et le chant des oiseaux.

ÉDITION ARCHIK
Le miroir KIHCRA par Charlotte Juillard pour son aspect épuré (et parce que j’adore les miroirs !).





