En contrebas, un vaste garage, une buanderie, un hammam ainsi qu’un espace indépendant composé d’un salon, d’une chambre, d’une salle d’eau et de sa terrasse privative permettent d’envisager une maison d’amis, un espace professionnel ou une parfaite autonomie pour recevoir famille et invités.

À l’extérieur, le jardin en restanques accueille un agréable potager qui apporte une respiration végétale à cette architecture minérale.

Façonner l’imaginaire | Amélie Maison d’Art

Septembre – Octobre 2019

ARCHIK poursuit son exploration autour de l’architecture, l’art et le design en invitant pour cette nouvelle exposition la galerie parisienne Amelie Maison d’Art.

Dès l’Antiquité dans le Proche et Moyen-Orient, la maquette architecturale en argile explore d’une manière plus ou moins explicite, le rapport au réel et au sacré. De même, à travers les siècles, la pratique de “ paper architecture ” appelée aussi “ architecture visionnaire ”, a souvent été utilisée par les architectes et les artistes pour expérimenter des projets utopiques et représenter des espaces imaginaires. Ces dessins et maquettes conceptuels témoignent d’un désir d’imaginer le monde de demain à l’image de l’homme, parfois en opposition à la rationalité de la technologie.

Repoussant les frontières de l’art, de l’artisanat et de l’architecture, les sculptures et le travail sur papier présentés dans “ Façonner l’imaginaire ” nous renvoient à cette pratique. Les séries d’édifices monolithiques d’Anouk Albertini, et ses formes biomorphiques naturelles annoncent leur rapport au corps avec leurs titres “ Famille ” et “ Couple ”. En parallèle, les constructions de Pilar Angeloglou, à l’instar de sites archéologiques, sont évocatrices d’une architecture antique et traditionnelle. Le travail sur papier de Frédéric Heurlier Cimolaï évoquant des plans de masse, est quant à lui intrinsèque à ses recherches formelles sur les proportions et modulations de l’espace. Enfin, les constructions radicales de Delphine Brabant nous renvoient à une architecture monumentale et brutaliste, communiquant une force expressive aux courants modernistes et utopistes.

Exposées au sein de la MAISON ARCHIK, lieu de travail et de création autour de l’architecture, les pièces présentées dans “ Façonner l’imaginaire ” gagnent en autonomie et manifestent leurs statuts à la fois d’objets et de porteuses d’idées.

Amelie Maison d'Art

« Depuis le début, notre parti pris est celui de l’art contemporain abstrait, qui nous semble être l’expression la plus forte de la liberté créative de chaque artiste qui doit créer son propre vocabulaire pictural.

Au contraire de la figuration, l’abstraction permet aussi un champ d’interprétation sans limite où l’imaginaire de chacun est à l’épreuve. Ne jamais voir deux fois la même chose dans un tableau, là est la force de l’abstraction.

Nous voulons faire émerger une nouvelle génération d’artistes qui méritent une place de premier plan sur le marché de l’art.

Qu’ils soient jeunes ou déjà présents dans des collections prestigieuses, le point commun à tous nos artistes est leur talent et le potentiel que notre comité d’experts leur reconnaît.

Notre mission est de les accompagner dans leur travail, d’accroître leur visibilité, leur notoriété et leur cote. »

Ces dessins et maquettes conceptuels témoignent d’un désir d’imaginer le monde de demain à l’image de l’homme, parfois en opposition à la rationalité de la technologie.

INFORMATIONS PRATIQUES

Dates

Septembre – Octobre 2019
à la Maison ARCHIK Marseille

Commissaire d’exposition

Cari Gonzalez-Casanova

Site de la galerie

Le Vernissage

IGO STUDIO & ALISON THIRION

Mai – Août 2019

Pour son exposition estivale, ARCHIK accueille deux artistes dont les œuvres, précises et exigeantes, sont toutes deux inspirés du paysage urbain.

À travers une scénographie revisitant la piscine comme élément graphique, leurs pièces se mêlent à une explosion de bleu Klein et de courbes inspirées des œuvres de David Hockney.

Cette exposition fait écho au lancement de La Revue selon ARCHIK, nouveau magazine bi-annuel dont la ligne éditoriale est centrée sur l’art, le design et l’architecture.

Pour ce premier numéro tourné vers la Méditerranée, les artistes IGO Studio & Alison Thirion sont également mis en avant, sur papier et in situ. À découvrir au plus vite !

IGO Studio

IGO, studio de photographie récemment basé à Marseille, crée des images dans les domaines de la mode, de l’architecture et du design, ainsi que des clips musicaux pour différents artistes.

Leur travail ne s’arrête pas à un style défini et se caractérise par une forme d’expérimentation permanente, un renouvellement sans limites.

Manifeste marseillais ou autoportrait ? « Eh mercé » est une sélection de photographies produites en une année dans cette nouvelle ville, correspondant parfaitement à leur état d’esprit. Dans cette recherche d’expérimentation, IGO a trouvé une fusion parfaite entre la culture urbaine et la douceur de l’environnement marseillais. Ils y ont découvert des rues qui leur ressemblent, des compositions spontanées, des ambiances singulières et une lumière aussi brute que leur technique photographique.

Alison THIRION

Alison Thirion découvre la céramique en 2015 et choisit la terre comme moyen d’expression, en volume et en couleur. Inspirée par les arts, le paysage urbain ainsi que le lien entre l’objet et le corps, elle crée des pièces faites une à une à la main en petites séries, dans son atelier en région parisienne. En utilisant la technique traditionnelle du tour de potier au service de formes contemporaines, elle inscrit ses créations dans une relative intemporalité. Les lignes de ses céramiques sont architecturales et graphiques, la couleur posée en monochrome. Dans un jeu de construction et de perception, elle questionne l’usage de l’objet en façonnant des pièces singulières, à mi-chemin entre utilitaires et petites sculptures.

La collection Muralla est une invitation au voyage et au soleil brûlant de Calpé, le village d’origine de la grand-mère d’Alison. C’est ici que se trouve La Muralla Roja, cité à l’architecture postmoderniste, dont l’esthétisme constructiviste et l’audace chromatique ont inspiré à Alison les lignes et les couleurs de la collection. Celle-ci se compose 6 différentes pièces avec des découpes faisant directement référence aux nombreux escaliers de la Muralla Roja.

INFORMATIONS PRATIQUES

Dates

Du 16 mai au 23 août 2019
à la Maison ARCHIK Marseille

Site des artistes

Le Vernissage

Dota | Samy Rio

Mars 2019

À la suite de l’exposition Esthétiques Totémiques, Samy Rio intègre le pool des designers qui collaborent avec ARCHIK pour la création d'une nouvelle Édition : l'applique DOTA révélée lors d'une exposition qui lui est dédiée.

À la suite de l’exposition Esthétiques Totémiques, présentant les fruits de la résidence de Samy Rio au CIRVA et à la Cité de la Céramique de Sèvres, le designer collabore avec ARCHIK et imagine une applique baladeuse, reprenant les deux matériaux phares de ses recherches que sont le bambou et l’aluminium.

Dans un esprit minimal, à la fois tribal et ultra-contemporain, il confronte une fois de plus savoir-faire artisanal et production industrielle.

Samy RIO

Samy Rio a étudié l’ébénisterie pendant quatre ans avant de fréquenter l’École nationale de design industriel (Ensci) à Paris, où il a suivi un cours de cinq ans en design industriel. Ce double cursus lui permet de combiner des techniques industrielles et artisanales qu’il considère complémentaires et indispensables l’une à l’autre.

En octobre 2014, il est diplômé de l’Ensci-Les Ateliers avec les félicitations du jury grâce à ses recherches sur l’utilisation des tubes en bambou et à leurs applications industrielles.

En juillet 2015, il remporte avec ce même projet le premier prix de la Design Parade 10, organisée par la Villa Noailles. A l’issue de ce prix, il est invité en tant qu’artiste en résidence au Centre International de Recherche sur le Verre et les Arts Visuels (CIRVA) à Marseille et à la Cité de la Céramique à Sèvres. Il entame également une collaboration avec la galerie kreo, suite à sa résidence à l’Institut national de recherche et de développement en artisanat de Taiwan (NTCRI).

Lors de chaque résidence ou nouveau projet, Samy Rio poursuit ses travaux expérimentaux sur différents matériaux, explorant toujours davantage les liens entre artisanat séculaire et industrie moderne, entre tradition et nouveaux outils, questionnant autant la manière dont nous produisons les objets que les objets eux-mêmes.

Samy Rio explore toujours davantage les liens entre artisanat séculaire et industrie moderne.

INFORMATIONS PRATIQUES

Dates

Mars 2019
à la Maison ARCHIK Marseille

Site du Designer

Le Vernissage

Édifiée entre 1947 et 1952 par Charles Édouard Jeanneret dit Le Corbusier, La Cité Radieuse située dans le 8ème arrondissement de Marseille concrétise le projet d’un « village vertical » appelé « Unité d’Habitation ».

Cette cité-jardin verticale, construite sur pilotis, est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2016. Créative et avant-gardiste, son architecture surprenante telle un paquebot offre une multitude de jeux de lumière, de perspectives et de couleurs, se présentant comme une œuvre architecturale à part entière.

Derrière ce projet fou de 337 appartement, se cache la forte volonté du  Corbusier d’instaurer une nouvelle manière d’Habiter, permettant de vivre ensemble et de libérer les femmes.

Le Corbusier

Né le 6 octobre 1887 et décédé le 27 août 1965,
Charles-Édouard Jeanneret-Gris plus connu sous le pseudonyme Le Corbusier, est un architecte du mouvement moderne. Aux côtés notamment de Robert Mallet-Stevens et de Mies Van Der Rohe, il est un artiste complet opérant également en tant qu’urbaniste et designer. Fondateur de principes tels que le Modulor ou l’Unité d’Habitation, son œuvre comprend 17 sites – 10 en France – classés au Patrimoine mondial de l’Unesco tandis que de nombreuses de ses réalisations sont classées Monuments Historiques.

Parmi ses œuvres emblématiques on compte La Cité Radieuse à Marseille, La Villa Savoye à Poissy, la ville de Chandigarh en Inde et la chapelle Notre-Dame-du-Haut à Ronchamp. Il signe également des pièces de mobilier phares tels que le fauteuil LC2 et la lounge chair LC4.

Un Noël arlésien | Marchande des 4 saisons

Décembre 2018 – Février 2019

Pour son exposition d’hiver, ARCHIK invite Arles au cœur du quartier des Antiquaires de Marseille.

La cuisine locale et intuitive d’Armand Arnal (La Chassagnette), vient célébrer la terre le temps d’une soirée, tandis que la marchande des 4 saisons, galerie d’ar(t)les, investi la vitrine avec une proposition éclectiques d’artistes et designers.

Mêlant les époques et les pratiques, la sélection présente des pièces caractérisées par une certaine intemporalité : qu’il s’agisse de photographie, de céramique ou de design, d’icônes ou de plus jeunes artistes, l’architecture et les matériaux bruts sont mis à l’honneur, dans une gamme chromatique restreinte et élégante, à l’image des codes ARCHIK.

Anne Carpentier, Fondatrice de la marchande des 4 saisons

 » Les étudiants de l’école de photographie-ENSP sont poussés dans leurs retranchements (Jean Marquès), à la lumière des grands (Lucien Clergue), les matières les plus brutes et les formes les plus minimales se révèlent aux jeunes designers (Nikita Garrido, Emmanuelle Roule, Le Morandine, Argot Studio, Alison Thirion) et ce qui est détestable devient enviable (Moustique). Il en résulte des créations singulières, qu’on ne voit nulle-part-ailleurs, un critère rare et cher au collectionneur averti. La sélection joue parallèlement des couleurs arlésiennes, entre le noir et blanc de la photographie, symbole de la ville, et des ocres pâles, des teintes de la pierre et des enduits qui recouvrent la plus grande partie des maisons. »

Les matériaux bruts sont mis à l’honneur, dans une gamme chromatique restreinte et élégante.

INFORMATIONS PRATIQUES

Dates

Du 6 décembre 2018 au 2 février 2019
à la Maison ARCHIK Marseille

Site du Designer

Le Vernissage