République

Voie rectiligne créée en 1860 sur le modèle parisien haussmannien elle relie le Vieux-Port à la Joliette, et est située au cœur de Marseille.

Jalonné par de nombreux magasins ce quartier est particulièrement commerçant et attrayant. Suite à de nombreux aménagements République a su valoriser son patrimoine historique et offrir un confort de vie appréciable à ses habitants.

Il propose des appartements de standing qui allient le charme de l’authenticité à la fonctionnalité de la modernité.

Non loin de cette grande artère, vous trouverez de nombreuses bonnes adresses, pour un apéritif, un déjeuner ou un dîner. On apprécie la situation centrale de ce quartier architecturale, qui est en passe de changer d’allure.

Édifiée entre 1965-1977, la résidence les Katikias est une des plus belles réussites en matière d’ensemble de logement collectif de vacances dans la période des 30 Glorieuses. Fruit de la collaboration fructueuse entre l’architecte Jean Dubuisson et la société SETIMEG, la résidence Les Katikias est classée au label « Patrimoine XXème ».

Ses caractéristiques esthétiques et modernes contribuent à son intérêt ainsi que la réponse qu’elle apporte en matière d’intégration au site et d’adaptation aux contraintes : interprétation de la vue, répartition des logements et des espaces de circulation.

La résidence est construite à partir d’une structure en béton armé et habillée d’éléments de façade préfabriqués en béton le tout recouvert d’un enduit lisse animé par des bandeaux sombres. L’architecture en gradins sur trois niveaux permet de conserver l’indépendance de chaque unité de logement malgré la superposition ainsi que d’offrir la meilleure vue sur la baie de Bandol. Cette orientation unique vers le Sud assure un ensoleillement maximal, tout en conservant en permanence une zone d’ombre dans le patio.

L’ensemble profite d’un club house et d’une piscine.

Jean Dubuisson

Jean Dubuisson (1914-2011), est un architecte français, auteur de nombreux projets, notamment de logements, durant les Trente Glorieuses et la Reconstruction.

Jean Dubuisson débute ses études d’architecture à l’École des Beaux-arts de Lille puis les poursuit à Paris à l’École nationale supérieure des Beaux-arts, d’où il sort diplômé en 1939.

Au milieu du 20e siècle, l’architecte propose un habitat lumineux, raffiné et ergonomique. L’attention particulière qu’il dédie au décor et au paysage ennoblit ses façades légères, par la création d’un vocabulaire moderne sinon moderniste. Il contribua grandement à inventer la production de logements de masse, primordiale dans ces années d’après-guerre, avec la mise au point de procédés d’industrialisation de la construction.

Connu notamment comme l’auteur du Musée national des arts et traditions populaires, dans le Bois de Boulogne, du grand ensemble du quartier Maine-Montparnasse rue du commandant Mouchotte à Paris et de la barre dite « La Caravelle » à Villeneuve-la-Garenne dont la remise au goût du jour en 2004 a suscité de vives réactions, Dubuisson obtiendra en 1996 le Grand prix national de l’architecture, récompensant ainsi l’ensemble de sa longue carrière.

Le Panier

Perché sur une colline entre le Vieux-Port et le grand port maritime, le Panier laisse place à l’authenticité.

Situé dans le centre de la Cité phocéenne, l’antique Massilia en grecque, il est l’une des parties les plus anciennes de la ville.

Berceau de Marseille, ce quartier populaire s’apparente à un « petit Montmartre marseillais ».

Les façades colorées, les ruelles étroites et ombragées, les placettes contribuent au charme de ce site aux allures de village où la vie semble paisible et le temps suspendu. Soumis il y a peu à de nombreuses réhabilitations et à l’implantation de lieux culturels, le Panier, est désormais un quartier très attrayant et cosmopolite.

C’est en flânant dans des rues de plus en plus étroites que vous découvrirez des joyaux architecturaux. La Maison Diamantée est un sublime palais du XVIème siècle, avec sa façade taillée en « pointes de diamant », une beauté architecturale s’inspirant de l’Italie des Médicis.

La Joliette

Situé en plein cœur du projet Euroméditerranée, le quartier de la Joliette est le symbole du nouveau Marseille.

Son nom provient de Jules César qui y avait établi son camp lors de sa rivalité avec Pompée.

En pleine restructuration urbaine, le quartier mélange avec audace constructions anciennes et bâtiments contemporains.

Entre le front de mer, le Vieux-Port et le Panier, il est stratégiquement positionné entre l’autoroute emmenant vers l’aéroport et la gare TGV. Il accueille le nouveau quartier des affaires, dont le symbole est la tour CMA-CGM de l’architecte Zaha Hadid.

Les nouveaux centres commerciaux les Terrasses du Port, les DOCKS et les Voûtes de la Major répondent à l’axe culturel représenté par le MuCEM, la Villa Méditerranée ou bien encore la Fondation Regards de Provence.

Un quartier en pleine mutation qui vit au rythme des bateaux qui partent ou débarquent.

Vieux-Port

Le Port de Marseille constitue le cœur de la ville, il est l’un des plus importants en Europe mais, surtout, l’un des plus pittoresques.

Quartier incontournable et emblématique de la cité phocéenne il est l’un des plus animés de la ville. Lieu de rencontre et d’échange ce site convient à de jeunes actifs pour son emplacement central et sa vie de quartier agité.

Parfaitement desservi par le métro, de nombreux bus et plusieurs services maritimes, il est un centre historique et culturel riche. Non loin de nombreux restaurants, brasseries, commerces de proximité tendances, il offre toutes les commodités à ses habitants, le tout dans un décor agréable qui ne cesse d’évoluer et de se diversifier.

Suite au réaménagement du Vieux-Port, l’architecte britannique Norman Foster a signé un miroir en ombrière, une création architecturale, design mais surtout high-tech qui est l’exact renversement de l’eau du port. Une œuvre qui prend place aux côtés des bâtiments réalisés dans les années 40 par l’architecte François Pouillon, des réalisations à ce jour classées.

Thiers

Artistique et populaire, ce quartier est situé au bas du cours Julien, proche de la Canebière et de Notre-Dame-du-Mont.

Il jouit de tous les avantages de la vie citadine, avec ses marchés abondants et ses bonnes adresses décontractées.

Entouré par l’univers des Arts, on y admire le Palais des Arts qui fut construit par l’architecte Henry Espérandieu entre 1864 et 1877 pour abriter la bibliothèque et l’école des Beaux-Arts, aujourd’hui conservatoire régional de musique. L’ancien couvent des Bernardines a laissé place au lycée Thiers qui est le plus ancien lycée de Marseille. Le bâtiment de forme épurée ne manque pas de préciosité : couverture en zinc, marbre veiné, cet édifice a marqué un certain renouveau architectural marseillais.

Cet ensemble construit entre 1946 et 1953 est signé des célèbres architectes René Egger et Fernand Pouillon, appuyé par les sculptures du céramiste aixois Jean Amado.

Les lotissements de La Tourette et du Vieux-Port sont des exemples de construction moderne en pierre massive prédécoupée, l’une des méthodes récentes de construction en pierre. La Tourette comprend le premier gratte-ciel en pierre, une tour de 16 étages réalisée en pierre massive prédécoupée porteuse. L’architecte Pouillon estimait que « Plus l’habitat est modeste, plus l’architecture doit être monumentale ».

Fernand Pouillon & René Egger

Né en 1912 et mort en 1986, l’architecte et urbaniste français Fernand Pouillon fut l’un des grands bâtisseurs de l’après-guerre. Précurseur du concept de développement durable, il prendra soin sur chacun de ses chantiers, de faire appel à l’artisanat local, il collabore avec des artistes sculpteurs, des céramistes et des paysagistes. Ses réalisations se parent de matériaux durables et ont le souci de respecter le paysage naturel.

René Egger (1915-2016) est un architecte moderniste français connu comme l’un des bâtisseurs de Marseille. Dans la période de la Reconstruction après-guerre, aux côtés de Fernand Pouillon, il fonde d’emblématiques édifices tels que l’hôpital Nord et la faculté de médecine de la Timone. Architecte discret sous l’aile de Gaston Defferre, son trait de crayon n’en a pas moins bouleversé la cité phocéenne. Il a dessiné Marseille telle qu’on la pensait à l’époque, sous un angle fonctionnel et monumental.

Le Chapitre | Les Réformés

Situé en haut de la Canebière le quartier du Chapitre représente un imposant carrefour géographique.

Au cœur du centre-ville marseillais, le quartier des Réformés séduit par son énergie vivante et son élégance singulière. Autour de l’église des Réformés et de la Canebière, le quotidien s’anime notamment au rythme du marché aux fleurs, installé sur les Allées de Meilhan : un rendez-vous emblématique où les étals colorés apportent une touche de poésie au paysage urbain.

Cafés, restaurants, commerces indépendants et adresses culturelles se mêlent aux façades haussmanniennes et aux immeubles marseillais, composant un quartier éclectique et plein de caractère. À la croisée de la Plaine, du Cours Julien et de la Canebière, Les Réformés offrent un Marseille central, créatif et vivant, où l’on aime flâner, s’attarder en terrasse et profiter de la ville au quotidien.

Opéra

Non loin du vieux port et de la rue Paradis, Opéra est un quartier élégant du centre-ville, l’ambiance y est hétéroclite, des boutiques haut de gamme côtoient des enseignes sans prétentions.

Opéra est un site véritablement animé où l’on retrouve de nombreux établissements scolaires, lieux de divertissement, notamment l’Opéra Municipal, ou encore les divers bars et restaurants branchés implantés dans le quartier.

Essentiellement constitué d’immeubles de standing, ce quartier offre un cadre de vie idéal pour des jeunes actifs, on pense notamment à l’immeuble réalisé par Paul Mouren situé en plein cœur de la rue Paradis, un immeuble aux fortes inspirations Beaux-Arts.

Noailles

Situé entre le Cours Julien et la Canebière on apprécie son caractère central et cosmopolite.

Surnommé le ventre de Marseille, le quartier Noailles est bouillonnant de vie et arbore des allures de souks. Composé d’étroites ruelles, de petites places et d’immeubles anciens à l’architecture classique, Noailles, est l’un des quartiers les plus vivants et dépaysant de la cité phocéenne. Quartier d’ombres et de lumières, de nombreuses cultures s’y mélangent en faisant un lieu atypique. Connu pour son marché quotidien, le marché des Capucins, il est fréquenté par toutes les catégories sociales : étudiants, retraités…

Noailles est pour ainsi dire un quartier véritablement dépaysant. Ses rues fleuries et les nombreux commerces alimentaires qui le jalonnent ont pignon sur rue.

Autrefois réservé aux bourgeois de la ville, Noailles a tout de même gardé une trace de cet héritage avec un magnifique bâtiment de type haussmannien, le célèbre Grand Hôtel Noailles, aujourd’hui réhabilité en commissariat mais qui n’en reste pas moins une adresse chic et prestigieuse de par son architecture. À voir également, l’hôtel Louvre et Paix, classé au titre de monument historique pour sa sublime façade et son majestueux escalier.

Longchamp

Construit autour du Palais Longchamp, c’est un quartier traditionnel et authentique de Marseille, qui possède en son sein de nombreux immeubles bourgeois autrefois réservés aux notables de la Canebière.

L’arrivée du tramway a véritablement modifié la vie de ce site désormais branché et populaire. La proximité du métro, de nombreuses écoles et du centre-ville a fait de Longchamp un quartier idéal pour les jeunes actifs en quête de diversité, de mouvement et de culture.

Le Palais Longchamp, véritable « hymne à l’eau », réalisé sur les plans de l’architecte Henry Espérandieu, à l’origine de la Bonne Mère est l’un des plus beaux monuments du Second Empire et un incontournable du quartier.

Cœur de ville, Longchamp regorge d’appartements bourgeois, haussmanniens, mais aussi de petites maisons de ville. La vie commerçante est elle aussi animée grâce à la présence de nombreuses brasseries, boulangeries d’exception, mais aussi de concepts stores. Longchamp est pour ainsi dire un quartier dynamique qui bénéficie malgré tout d’une certaine tranquillité.