Samatan

Village au cœur du village d’Endoume, c’est un quartier pittoresque surplombant le Vallon des Auffes et la Corniche.

Aujourd’hui résidentiel, il fut le repère des pécheurs.

Sur ce rocher, on se laisse entrainer dans les traverses escarpées pour atteindre, au pied du rocher de Samatan, le jardin Benedetti tout en restanques.  Ce sont les habitants du quartier qui prennent soin de ce jardin communautaire. Petites terrasses, palmiers, aires de jeux et fontaines, il est idéal pour se promener avec des jeunes enfants, mais aussi pour y lire sur un banc ombragé.

Saint-Victor

Quartier de jeunes cadres dynamiques, Saint-Victor tient son nom de l'abbaye qui se trouve en son centre.

Allant du Vieux-Port au début du boulevard Tellène, le quartier abrite le tunnel du Vieux-Port, permettant de quitter le centre-ville avec facilité pour escapade marine ou déplacements professionnels.

Dans ce secteur, qualité et proximité prévalent, c’est un des rares quartiers marseillais où tout est à 2 pas. On y trouve de nombreux restaurants et des commerces de qualité, qu’il s’agisse du primeur ou du boulanger du coin de la rue, ou encore de l’épicerie fine italienne répondant au doux nom de La Fiorentina.

Flânerie, déambulation, errance, des petites boutiques poussent dans les rues, attirant aussi bien les touristes que les hipsters et autres bobos. On vous conseille vivement les concept stores de la rue Sainte, comme la chaleureuse galerie Cut & Mix où l’on peut choisir un vinyle en se faisant faire une couleur, tout en feuilletant des ouvrages sur l’histoire de l’art du XXème siècle. Évidemment il y a aussi des expos !

Un conseil pour découvrir ce quartier : commencez par prendre un café matinal au Café de l’Abbaye après une escale au Four des Navettes et continuez votre marche jusqu’au Palais du Pharo, ici le ciel et la mer vous dominent.

Projet moderniste labellisé Patrimoine du XXe, le Parc du Roy d’Espagne est une vaste opération d’urbanisation du Sud de Marseille partant à l’assaut des contreforts boisés du massif de Marseilleveyre qui sépare le centre-ville des Calanques. Le site naturel aura contribué à orienter le projet des architectes vers le modèle des cités-jardins.

 

Envisagée dès 1959, la construction sera achevée en 1974. L’ensemble comporte un dégradé de 10 tours portant des noms de régions espagnoles, ainsi que 60 villas individuelles noyées dans la végétation de la forêt, dans un cadre offrant confort, intimité, et détente. L’implantation, attentive à l’exposition solaire et respectueuse du paysage, dessine un plan de masse aéré et discontinu.

 

S’intégrant dans une vaste pinède, le programme crée une ville haute dans les collines. L’ensemble, qui possède ses propres équipements, allie services publics et privés, activités tertiaires et logements. Ainsi, commerces, écoles, club de loisirs, équipements sportifs en plein air, et accès direct au départ des sentiers des Calanques sont à disposition des habitants.

Guillaume Gillet & Louis Olmeta

Né en 1912 et mort en 1987, Guillaume Gillet est un architecte français, Premier Grand Prix de Rome. Connu pour son architecture moderne, il est à la tête de l’une des principales agences françaises. Il participe à de nombreux concours, réalise d’importants aménagements urbains et programmes immobiliers. Parmi ses œuvres les plus célèbres, on compte l’église Notre-Dame de Royan, le pavillon de la France à l’Exposition universelle de Bruxelles de 1958, l’École nationale de la magistrature à Bordeaux, ou encore la tour le Grand Pavois à Marseille. Une collaboration étroite avec de grands ingénieurs l’amène à travailler sur des structures innovantes, mariant habilement l’art et la technique.

 

Né en 1906, Louis Olmeta est un architecte marseillais. Ses réalisations se concentrent dans les années 1950 et 1960, au moment où la population augmente fortement dans la cité phocéenne. C’est avec l’arrivée de Gaston Defferre que vont se développer ses projets. En effet, le maire de Marseille lance un programme associant de gros travaux d’aménagement urbain et la construction de grands ensembles immobiliers. Louis Olmeta participe également à de nombreuses réalisations privées, souvent en association avec d’autres architectes. Louis Olmeta associe dans ses réalisations les critères du confort moderne et de l’esthétique traditionnelle par le choix des matériaux de façade et de leur dessin.

Le Roucas-Blanc

C’est le quartier le plus huppé de Marseille constitué d’un habitat bourgeois, anciennes « maisons d'été » des riches familles industrielles marseillaises.

Il tient son nom de la roche sur laquelle il se situe (« Rocher Blanc »), ce qui explique ses montées d’escaliers caractéristiques permettant de superbes points de vue.

À proximité de Notre-Dame de la Garde, il surplombe la Corniche Kennedy et les plages des Catalans, de Malmousque et du Prophète. Baladez-vous dans ses ruelles escarpées et passez au Culti déguster une bonne grillade.

Une perle de tranquillité et de quiétude en plein centre de la ville…

Le Pharo

Au-dessus du Vieux-Port, Le Pharo se situe entre la plage des Catalans et le fort Saint-Nicolas. Le Palais d’où il tient son nom est un lieu unique offrant un panorama sur la rade de Marseille, son Vieux-Port, le Fort Saint-Jean et le Mucem.

On y admire les bateaux et on profite d’un coucher de soleil sur grand écran.

C’est Napoléon III en 1858 qui fit construire le Palais pour l’Impératrice Eugénie par les architectes Vaucher et Lefuel. Le palais fut par la suite modifié visant à être transformé en école de médecine, aujourd’hui divers services municipaux et un centre de congrès souterrain y sont installés.

Plusieurs établissements emblématiques sont à découvrir dans ce joli quartier. Comme les bains des Catalans qui doivent leur nom à une communauté de pécheurs espagnols installée là depuis le XVIIème siècle, ses promenades en bois et ses cabines sur pilotis aujourd’hui disparues ont laissé place au cercle des nageurs. L’immeuble Les Catalans aux façades blanches plissées conçu par les architectes Bentz et Devin. La résidence du Pharo, cette tour dominante forme le pendant de la résidence Tourette à l’entrée du port. Le Saint-Georges avec sa forme de « banane » créé par l’architecte Ingrand en 1963, et labélisé Patrimoine du XXème siècle. Ou encore le lycée Colbert par les architectes de renoms Egger et Pouillon, lui aussi labélisé Patrimoine du XXème siècle. Dans sa cour, on y découvre une secrète fresque de céramique.

Projet moderniste labellisé Patrimoine du XXe, le Parc du Roy d’Espagne est une vaste opération d’urbanisation du Sud de Marseille partant à l’assaut des contreforts boisés du massif de Marseilleveyre qui sépare le centre-ville des Calanques. Le site naturel aura contribué à orienter le projet des architectes vers le modèle des cités-jardins.

 

Envisagée dès 1959, la construction sera achevée en 1974. L’ensemble comporte un dégradé de 10 tours portant des noms de régions espagnoles, ainsi que 60 villas individuelles noyées dans la végétation de la forêt, dans un cadre offrant confort, intimité, et détente. L’implantation, attentive à l’exposition solaire et respectueuse du paysage, dessine un plan de masse aéré et discontinu.

 

S’intégrant dans une vaste pinède, le programme crée une ville haute dans les collines. L’ensemble, qui possède ses propres équipements, allie services publics et privés, activités tertiaires et logements. Ainsi, commerces, écoles, club de loisirs, équipements sportifs en plein air, et accès direct au départ des sentiers des Calanques sont à disposition des habitants.

Guillaume Gillet & Louis Olmeta

Né en 1912 et mort en 1987, Guillaume Gillet est un architecte français, Premier Grand Prix de Rome. Connu pour son architecture moderne, il est à la tête de l’une des principales agences françaises. Il participe à de nombreux concours, réalise d’importants aménagements urbains et programmes immobiliers. Parmi ses œuvres les plus célèbres, on compte l’église Notre-Dame de Royan, le pavillon de la France à l’Exposition universelle de Bruxelles de 1958, l’École nationale de la magistrature à Bordeaux, ou encore la tour le Grand Pavois à Marseille. Une collaboration étroite avec de grands ingénieurs l’amène à travailler sur des structures innovantes, mariant habilement l’art et la technique.

 

Né en 1906, Louis Olmeta est un architecte marseillais. Ses réalisations se concentrent dans les années 1950 et 1960, au moment où la population augmente fortement dans la cité phocéenne. C’est avec l’arrivée de Gaston Defferre que vont se développer ses projets. En effet, le maire de Marseille lance un programme associant de gros travaux d’aménagement urbain et la construction de grands ensembles immobiliers. Louis Olmeta participe également à de nombreuses réalisations privées, souvent en association avec d’autres architectes. Louis Olmeta associe dans ses réalisations les critères du confort moderne et de l’esthétique traditionnelle par le choix des matériaux de façade et de leur dessin.

Malmousque

Situé sur la Corniche, il est un quartier pittoresque où tout converge vers la mer.

En effet Malmousque est à mi-chemin entre l’île et le village. Les ruelles sinueuses et les escaliers au détour desquels on découvre d’anciennes bastides bourgeoises ou autres cabanons de pêcheurs sont les caractéristiques premières de ce quartier.

Malmousque conserve une identité merveilleuse avec son petit port, ses habitations traditionnelles qui offrent une vue panoramique sur l’ensemble des îles du Frioul et des îlots alentours.

On apprécie le calme, le charme et la proximité du centre-ville de ce quartier prisé, où règne incontestablement une ambiance balnéaire.

Endoume

Le très côté quartier d’Endoume mélange les genres. Avec le Vallon des Auffes, Malmousque (du nom de la presqu'île qui part de la Corniche) et le rocher de Samatan, qui sont des « micro-quartiers » très recherchés où il fait bon vivre.

Situé à proximité du bord de mer, Endoume constitue une alternative agréable au Roucas Blanc. Moins cher, plus urbain, il propose une gamme de biens variés, de la petite maison de ville à la résidence semi-récente en passant par des appartements avec extérieur ou vue sur la baie de Marseille et sur la colline de la Garde. Paisible sans être éteint, il s’articule autour de la place Saint-Eugène bordée de divers commerces de bouche.

Un peu plus haut, les environs de la rue Samatan, peu connus et préservés, présentent eux aussi l’avantage d’être proches du centre sans être étouffants.

À Endoume, on profite de la mer toute proche, notamment aux abords du petit port de pêche du Vallon des Auffes et de l’anse de la Fausse Monnaie.

Allez boire une mauresque à un café de la place Saint-Eugène, dînez au Baron Perché et rendez-vous au Théâtre Sylvain pour un concert en plein air, dans un cadre idyllique. La tête dans les étoiles !

Bompard

Le quartier très populaire de Bompard commence sous Notre-Dame de la Garde et se termine au bord de la mer, au niveau de la corniche du président John Fitzgerald Kennedy.

Construite par Gaston Deferre lors des grands travaux lancés en 1954, la corniche a transformé le bord de mer de la Cité phocéenne en en faisant une promenade couplée à un axe routier très fréquenté.

Loti sur les hauteurs du 7e arrondissement, sa situation est idéale pour les citadins amoureux de la mer et des vues dégagées. Une multitude de ruelles, de croisements et d’impasses, s’articulent autour du boulevard Bompard qui scinde le quartier en deux.

Construites dans les années 1950, les maisons sont pour la plupart des maisons individuelles aisées, avec quelques constructions récentes plus modestes. La population du quartier, qui est venue s’installer à Bompard dans les années 1950, est plutôt jeune. Difficile d’accès et particulièrement calme, le quartier est aujourd’hui très recherché par les familles.

Cette évolution explique aussi la densité des écoles, et si les petits commerces sont réputés pour leur qualité, les soirées sont plutôt calmes et les restaurants peu nombreux. On se laissera tout de même tenter par une livraison à domicile de la pizzeria Les 2 Frangins, car ce soir c’est match !

Vauban

Calé à flanc de colline, Vauban étend ses ruelles, peuplées de petites maisons, jusqu’à la basilique Notre-Dame de la Garde.

À deux pas du centre-ville sans en subir ses nuisances, l’ancien quartier ouvrier, pittoresque et calme, est devenu l’un des plus recherché de la ville.

Très animé et commerçant, il séduit les jeunes cadres dynamiques car la vie de village y est douce. Aller prendre un café chez Carlotta With ou une glace chez Emkipop avant de grimper par ses ruelles escarpées, donnant accès sur les collines à des paysages étonnants à perte de vue.