Pensé comme une composition chromatique, ce duplex niché dans une résidence contemporaine du quartier de La Conception à Marseille, a fait l’objet d’une rénovation partielle menée par Yacine Bruckler. Un projet sensible, où couleurs affirmées et lignes fluides structurent des espaces pensés pour ses occupants.

L’ avant …

Objectif

Repenser partiellement l’agencement de ce duplex afin qu’il s’accorde aux usages et au mode de vie de ses occupants. Optimiser la cuisine, réorganiser l’espace de vie et créer un ensemble salle d’eau / buanderie fonctionnel et accueillant.

Ligne de conduite

Le projet s’est dessiné au fil des échanges et des réflexions menées main dans la main avec les clients. À l’origine, il s’agissait de repenser la cuisine, notamment par la création d’un plan de travail plus généreux, et de réorganiser la salle de bain existante afin de la rendre plus chaleureuse, tout en gagnant en praticité et en confort.
À mesure que le projet s’affinait, une évidence s’est imposée : une intervention partielle ne permettait pas de répondre pleinement aux usages du quotidien. Le projet a alors naturellement évolué vers une approche plus globale de l’ensemble de la pièce de vie, donnant naissance à des espaces connectés, fonctionnels et harmonieux.

Mise en oeuvre

Dès l’entrée, pensée comme une boîte colorée, le projet affirme son identité. Le noyer, le vert sauge, les formes courbes et les éléments sur mesure composent un ensemble enveloppant qui donne le ton et s’inscrit naturellement dans le mode de vie des clients. Les jeux de matériaux et de teintes accompagnent la circulation et permettent de redéfinir chaque espace sans le cloisonner, assurant une continuité fluide entre les volumes.

Dans la pièce de vie, la cuisine a été entièrement repensée autour d’une teinte de noyer chaude, en écho au parquet existant — seul élément conservé. Associée à des façades lisses et à une crédence carrelée blanc cassé, elle bénéficie d’un contraste subtil entre reliefs et surfaces planes. La lumière naturelle met en valeur la matière, tandis qu’un pan de mur jaune vient vitaminer l’ensemble et affirmer la place centrale de la cuisine dans l’espace.

Côté salle à manger, un linéaire de rangements a été dessiné sur mesure. Il dialogue avec les matériaux et les coloris de la cuisine tout en assurant la transition avec le salon. Ces rangements intègrent des espaces de décoration et permettent de dissimuler un poteau auparavant perçu comme un élément de rupture, rétablissant ainsi une lecture plus fluide de l’espace.

Dans le salon, le choix d’un très grand canapé rose vient renforcer l’atmosphère douce et colorée de la pièce de vie. L’escalier, partiellement cloisonné, se transforme en support pour un écran de rétroprojecteur, intégrant un nouvel usage sans perturber l’équilibre des volumes.

Enfin, la salle d’eau se distingue par une ambiance enveloppante, construite autour de tons rouges sur une base beige, ponctuée de noir. Les lignes verticales y contrastent volontairement avec les formes plus courbes présentes dans le reste du duplex, apportant rythme et singularité à cet espace plus intime.

 

 

Les marques partenaires :

Menuiseries sur mesure : Le Bois du Sud
Poignées : La Quincaillerie Saint Germain
Luminaires : Enamoura | Nedgis
Carrelages : Carré Créatif
Équipements sanitaires : Richardson
Peinture : Ressource
Tapisserie : Dans mes Nuages

Plans d'origine & projet

Un projet vitaminé où couleurs et courbes dessinent un langage spatial au service des usages

LE QUARTIER

La Conception

La Conception est limitrophe avec les quartiers Préfecture, Camas et Baille.
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Architecture remarquable des années 60, cette villa californienne s’inscrit au cœur d’un projet moderniste labellisé Patrimoine du XXème, sur son terrain de 800 m2 au sein d’un parc boisé aux portes des Calanques. Un projet de caractère porté par le cabinet d’architecture Marion Bernard.

L’ avant …

Objectif

Préserver l’âme de cette villa californienne de plain-pied, tout en la rénovant et l’agrandissant pour l’adapter aux usages contemporains. Valoriser son architecture emblématique et renforcer son lien avec la nature environnante.

Ligne de conduite

La rénovation a été menée avec le souci de conserver les éléments architecturaux d’origine, tout en apportant modernité et confort. La façade en pierre de Fontvieille et en briques creuses, les persiennes en bois coulissantes et les murets en pierre ont été soigneusement restaurés. À l’intérieur, la cheminée horizontale en briques et pierres de Cassis ainsi que le sol en terrazzo gros éclats ont retrouvé leur éclat d’antan.

Mise en oeuvre

Côté Sud, les pièces nuit sont distribuées de part et d’autre de l’entrée par un couloir rythmé de rangements typiques des années 60.

Au Nord-Ouest, les pièces de vie s’articulent en enfilade le long des terrasses, dont une est prolongée d’une piscine traitée en bassin, le tout sous l’ombre de grands pins parasol. Chaque prolongement de la maison a été pensé comme une continuité vers l’extérieur, avec des terrasses permettant de profiter pleinement de la nature environnante. Ainsi, salon, salle à manger et cuisine s’ouvrent largement sur le paysage, favorisant une immersion totale dans l’environnement naturel.

 

Marques partenaires :

Micro terrazzo et terrazzo : Var Ponçage
Carrelage : Carré Créatif 
Equipements sanitaires : Richardson / Trone
Plan de travail Quartzite du Brésil : Granit & Marbre Gambini
Menuiseries : Rabot
Mobilier et œuvres d’art : Axel Chay / Relax Factory / Pièce a part /
Francois Bazin / Architectureceramique / Archik
Peinture : Ressource Peintures
Linge de lit : La Serviette Paris
Poignées: Frederic Pellenq
Travertin :Talka

Plans d'origine & projet

Quand l’architecture moderniste s’immerge dans la nature, à proximité de la mer et des collines

LE QUARTIER

Pointe-Rouge

Aux portes des Calanques, entre Vieille Chapelle et Montredon.
  • Crédits photosJulie Fleutot
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Transformer un local commercial mettant en valeur la lumière, la spatialité et les matériaux bruts dans une approche respectueuse de l’existant.

L’ avant …

Objectif

Transformer un local commercial situé au rez-de-chaussée d’un immeuble des années 1980 en habitation tout en révélant les qualités du déjà-là.

Ligne de conduite

L’orientation (Est-Ouest), le rapport aux extérieurs (le jardin et la rue) et la structure de l’immeuble (en béton armé) sont trois caractéristiques qui ont guidé la réflexion.

Le plan exprime cette orientation permettant de « suivre le soleil » tout au long de la journée et ainsi avoir un espace de vie qui change d’atmosphère selon la luminosité. La structure existante en béton armé organise l’appartement et crée des séquences. Elle est aussi le point de départ de la matérialité. La brutalité du béton contraste avec la chaleur du chêne et la préciosité de l’acier inoxydable. Le sol en chêne peint se veut volontairement neutre et clair comme une toile de fond pour le mobilier. Les cadrages sont utilisés pour dévoiler, donner de la profondeur, mettre en scène ou s’évader. Ils créent des relations transversales entre l’espace de réception et les espaces servants.

Mise en oeuvre

Pour passer d’un commerce à un logement, l’entrée sur rue a été modifiée afin de créer un nouveau rapport avec la rue et de se mettre à distance en s’ouvrant principalement sur le jardin.

Une nouvelle façade sur rue a été réalisée, et le rez-de-chaussée investi en lieu de vie en « habitant » les fenêtres : au niveau de la cuisine dans l’espace de vie et du dressing dans la chambre.

Côté jardin, une banquette généreuse a été créée, favorisant la contemplation.

L’immeuble présentait de nombreuses contraintes techniques, notamment la présence de réseaux d’évacuation (eaux et air). Un travail minutieux a du être fait en chantier sur les faux-plafonds pour garder des volumes épurés et en faire une force du projet.

Plans d'origine & projet

Une ambiance alliant élégance brute et chaleur lumineuse.

LE QUARTIER

Buttes Chaumont

Situé dans le 19ème arrondissement de Paris, le quartier des Buttes Chaumont s’articule autour de son célèbre parc, offrant un véritable havre de nature en plein cœur de la ville.
  • Crédits photosPhilippe Billard
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Dans le contexte de l’expansion urbaine des Trente Glorieuses, l’ensemble résidentiel de La Rouvière à Marseille constitue l’une des opérations majeures de logements collectifs du Sud de la ville.

Édifiée entre 1961 et 1971 sur les hauteurs du 9ᵉ arrondissement, La Rouvière se compose d’un vaste ensemble de bâtiments organisés selon une logique fonctionnelle et rationnelle. L’architecture, sobre et répétitive, affirme une horizontalité marquée par la succession régulière des balcons filants et des façades épurées, privilégiant la lisibilité des volumes et l’efficacité constructive.

Implantée dans un environnement paysager ouvert sur les collines, la résidence intègre commerces et services de proximité, traduisant une volonté d’autonomie urbaine caractéristique des grands ensembles de l’époque.

Dominant la ville et visible depuis de nombreux points du paysage marseillais, La Rouvière constitue l’une des plus importantes copropriétés d’Europe et demeure aujourd’hui une figure emblématique de l’urbanisme résidentiel des années 60, synthèse du travail de Raoul Guyot en faveur d’un habitat collectif structuré et accessible.

Raoul Guyot

Né en 1904 et mort en 1977, l’architecte français Raoul Guyot s’inscrit parmi les acteurs de la modernisation urbaine des Trente Glorieuses. Formé à l’École des Beaux-Arts, il développe une architecture tournée vers les besoins sociaux de l’après-guerre, participant à l’essor des grands ensembles résidentiels destinés à répondre à la forte demande en logements.

Son travail s’attache à une conception rationnelle et fonctionnelle de l’habitat collectif. Il privilégie des volumes lisibles, une écriture architecturale sobre et répétitive, ainsi qu’une organisation pensée à l’échelle du quartier, intégrant commerces et services de proximité. Cette approche traduit une volonté de structurer durablement le tissu urbain tout en offrant un cadre de vie cohérent aux habitants.

Par ses réalisations, Raoul Guyot participe ainsi à la transformation du paysage marseillais, laissant une empreinte durable dans l’histoire architecturale de la seconde moitié du XXᵉ siècle.

Une rénovation contemporaine et respectueuse de l’âme particulière de ce très bel appartement de 110 m2 en plein cœur du Vieux-Port de Marseille.

L’ avant …

Objectif

Redonner un coup d’éclat à cet appartement typique du Vieux Port, en le redynamisant et en l’éclaircissant.

Ligne de conduite

L’idée était de rééquilibrer les volumes du lieu et de redéfinir les pièces de vie. Également, de créer un espace de travail pouvant devenir une chambre d’appoint, tout en conservant la belle lumière apportée par les quatre fenêtres.

La conception de la rénovation puis de la décoration de l’appartement s’est faite en plusieurs étapes, de manière à retracer le parcours éclectique de ses occupants, mêlant pièces contemporaines et objets de voyages.

Mise en oeuvre

Modifier les volumes de la cuisine était la première chose à faire pour pouvoir remodeler la pièce de vie, afin d’y intégrer un salon et un espace repas. Unifier le plafond en sablant les poutres (anciens mâts de galère) a permis qu’elles retrouvent leur clarté et leur douceur d’origine. L’enjeu était de conserver la sensation d’espace sans perdre la clarté, grâce à la verrière et aux menuiseries en acier, séparant le bureau de la pièce de vie. Le tout en conservant une palette de couleur qui s’harmonise avec les carreaux d’argile du sol, en faisant dialoguer le mobilier et en créant de jolies perspectives grâce à un miroir XXL aux courbes généreuses.

Dans l’espace nuit, s’est dessiné une suite parentale empreinte de douceur et de fantaisie. La salle de bain de la suite a été entièrement réalisée sur mesure, en carrelage de marbre gold souligné par un rose délicatement poudré que vient accentuer la robinetterie cuivrée. Le choix d’une moquette épaisse claire apporte à l’ensemble la touche luxe des grand Hôtels et une volupté sans pareil.

Un coup d’éclat, chaud et délicat, que révèle la belle lumière du Sud.

LE QUARTIER

Vieux-Port

Le Port de Marseille constitue le cœur de la ville, il est l’un des plus importants en Europe...
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Projet de l’architecte Fernand Pouillon dans le cadre de la reconstruction d’après-guerre, les immeubles 42-66 Quai du Port à Marseille sont aujourd’hui inscrits au titre des Monuments Historiques.

Érigés sur deux rangs et achevés en 1954, les bâtiments présentent une unité architecturale évidente. Leur architecture, d’une géométrique simpliste, est rythmée par une façade alternant loggias aux claustras en terre cuite, appareillages lisse de pierre, et plafonds caissonnés.

Ceux situés en front de mer abritent en rez-de-chaussée une galerie couverte sous arcades, accueillant commerces, bars et restaurants, face au Vieux- Port.

Encadrant l’Hôtel de Ville, ces immeubles sont devenus de grandes personnalités du Vieux-Port.

Fernand Pouillon

Né en 1912 et mort en 1986, l’architecte et urbaniste français Fernand Pouillon fut l’un des grands bâtisseurs de l’après-guerre. Précurseur du concept de développement durable, il prendra soin sur chacun de ses chantiers, de faire appel à l’artisanat local, il collabore avec des artistes sculpteurs, des céramistes et des paysagistes. Ses réalisations se parent de matériaux durables et ont le souci de respecter le paysage naturel. Dans les années 1945, il participe à la reconstruction du Vieux-Port de Marseille et construit de nombreux immeubles du quai du Port de la Cité phocéenne dont un est classée Monument Historique. On compte 38 de ses réalisations labellisées Patrimoine du XXe siècle – 18 en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Contraint de s’exiler pour les dernières années de sa carrière, il œuvre sur de nombreux projets en Algérie notamment des projets hôteliers et touristiques.

Rénovation d’un appartement typique des années 60. Lumineux, se situant sur tout un étage à l’angle de 2 rues, il bénéficiait au départ de 3 chambres, d’une salle d’eau, d’une salle de bains et d’une cuisine. Acheté par un couple, une chambre a été supprimée pour créer à la place, un bel espace de vie.

L’ avant …

Objectif

Donner du caractère à un appartement qui n’en avait pas tellement. Privilégier un grand espace de vie, très lumineux, où les différentes pièces de mobilier des propriétaires, férus de design des années 50 et 60, seront mises en valeur. Rénover l’ensemble, dans son jus, aux perspectives courtes, et aux pièces d’eau sombres et peu fonctionnelles.

Ligne de conduite

Déstructurer pour restructurer. Ouvrir au maximum les espaces, mais en les restructurant par des menuiseries traversantes, donnant à la fois sur le couloir et le salon par exemple, ou sur le couloir et la cuisine. Ré-ouvrir et rallonger les perspectives, miser sur le blanc (la majorité des menuiserie) et sur de jolis matériaux aux tons doux, subtils : terrazzo clair pour la cuisine, carrelage légèrement marbré pour la salle d’eau, carrelage blanc mat, presque crayeux pour la grande salle de bains…

Mise en oeuvre

A part les 2 chambres et salles de bains, l’ensembles des cloisons ont été déposées. Pour la plupart, elles ont été remplacées par de la menuiserie sur mesure. Par exemple, le mur du couloir a été remplacée par une grande bibliothèque, située exactement au même endroit, mais qui laisse passer la lumière. Un gros travail a été réalisé sur le parquet, entièrement rénové et complètement refait dans certaines pièces, où il n’y en avait plus. La cuisine a été agrandie au maximum, avec le même principe de mobilier « traversant » donnant sur le couloir. Les 2 chambres ont été optimisées grâce à des créations de dressings sur mesure en tête de lit. Un travail de menuiserie très graphique marque l’entrée, et donne une personnalité forte, en contraste au reste des menuiseries essentiellement blanches.

Une rénovation qui fait la part belle aux matériaux et à la lumière.

LE QUARTIER

Périer – Delibes

Prolongement du très chic Carré d’Or, Périer est l’un des quartiers les plus prisés...
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Sans modifier fondamentalement les volumes de l’appartement, le travail a surtout consisté en un rafraichissement à tous les points de vue (cuisine, peinture, parquet, menuiseries), afin d’offrir aux acquéreurs un appartement qui leur ressemble : un appartement avec du caractère, à la fois éclectique et audacieux.

L’ avant …

Objectif

Moderniser un appartement de la Cité Radieuse tout en conservant son âme, en se nourrissant du travail de Le Corbusier.

Ligne de conduite

Offrir un écrin pour les nombreuses œuvres d’art et meubles de créateurs des propriétaires, grands amateurs d’art.

Mise en oeuvre

L’aménagement a été entièrement repensé pour mettre en valeur et scénographier les œuvres du couple. La cuisine a été entièrement repensée, pour être plus adaptée en termes de fonctionnalité, tout en refabriquant à l’identique certains éléments de cuisine caractéristiques de Le Corbusier et de Charlotte Perriand (placards hauts, rappel des poignées en bois sur les façades de la cuisine, etc.).
La gamme de couleurs utilisée dans l’appartement est également directement inspirée de la gamme de peinture que Le Corbusier a utilisé à Bordeaux pour la Cité Frugès, que ce soit pour la cuisine, ou pour certains volumes qui sont été repeints en rose, blanc ivoire, vert amande et rouge.

Une rénovation précise offrant la meilleure vitrine qu'il soit pour des pièces et oeuvres d'arts !

LE QUARTIER

Sainte-Anne

Sainte-Anne est un quartier résidentiel typique de « la ville aux 111 villages ».
  • Crédits photosOlivier Amsellem
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Plus qu’une rénovation, ce projet est une révélation d’un rare duplex Type G de la Cité Radieuse, en façade Sud. Acquis par de fins connaisseurs de la Cité Radieuse, l’idée était de lui redonner son aspect d’origine dans le plus grand respect de Le Corbusier.

L’ avant …

Objectif

Adapter cet appartement, dans le plus grand respect du travail du Corbusier, à une vie de famille moderne en imaginant de nouveaux espaces.

Ligne de conduite

Créer un appartement familial, lumineux et pur. Personnaliser les espaces pour que tout le monde trouve sa place.

Mise en oeuvre

Au rez-de-chaussée, la cuisine a été entièrement remise en état, les niches révélées et l’entrée aménagée sur mesure. Les huisseries ont retrouvé une nouvelle jeunesse après un ponçage en profondeur. À l’étage, les deux chambres d’enfants ont été recréées en longueur, et la porte coulissante d’origine refaite à l’identique. Les armoires de Charlotte Perriand ont été réhaussées pour créer un univers différent pour chaque fille. Dans la vaste chambre parentale, un bureau/bibliothèque filant apporte un élément graphique. Enfin, une incroyable cave à l’étage a été intégrée à l’appartement, créant ainsi d’un côté un vaste dressing, et de l’autre une buanderie.

Une rénovation délicate, valorisant le travail du Corbusier tout en l'adaptant à notre époque.

LE QUARTIER

Sainte-Anne

Sainte-Anne est un quartier résidentiel typique de « la ville aux 111 villages ».
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