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ODOROKI

BORDEAUX

885 000 €

Type de bien Maison
Surface 141 m2
Chambre(s) 4
Extérieur Terrasse
Courant Moderne
Architecture À collectionner
Réference BX1295

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Architecture datant de 1969, cet ensemble postmoderniste composé d'une maison et de ses dépendances développe une surface de 159 m2. Imaginé par l'architecte bordelais Patrick Maxwell, il prend place sur une parcelle de 242 m2 au coeur du quartier prisé et familial de Primrose, à proximité de la Barrière Judaïque.

Inspirée de l'échoppe bordelaise, la maison en propose une relecture contemporaine et s'intègre avec justesse dans son environnement urbain. Elle se dévoile discrètement à travers un jardin d'accueil, dissimulé derrière un mur et préservé des regards depuis l'espace public.
Rénové en 2021 par l'architecte HMONP Iris Giese, fondatrice d'ARCHI PLUS, l'ensemble a été magnifié dans le respect de son écriture originelle, de son minimalisme et de son esthétique brute.
Deux accès desservent la maison : l'un par une porte ouvrant sur la cuisine, l'autre par un large châssis vitré offrant une perspective traversante sur le rez-de-chaussée. Dès l'entrée, l'esprit mid-century s'impose avec des sols en béton à gravier lavé, des murs enduits blancs et des menuiseries en bois.
La cuisine, développée en longueur, intègre un coin repas sous une fenêtre bandeau et se distingue par son caractère intimiste. Les espaces de vie traversants occupent le reste du rez-de-chaussée. Structuré autour d'un mur central, le salon ouvert s'articule autour d'une cheminée à foyer ouvert, semblant sculptée dans la paroi blanche. La salle à manger prolonge cet espace et partage une façade vitrée toute hauteur en bois teinté noir, s'ouvrant entièrement sur un premier patio aménagé en espace dinatoire abrité.
Entre la cuisine et la salle à manger, un escalier quart tournant en bois massif, ponctué d'alcôves, mène à l'étage. Le palier distribue trois chambres dotées de fenêtres en bandeau ainsi qu'une salle de bain habillée de mosaïques hexagonales, amplifiées par un jeu de miroirs.
En complément, deux dépendances cubiques aux toitures plates s'organisent en juxtaposition sur la parcelle, autour de patios baignés d'une végétation luxuriante aux accents japonisants.
La première, marquée par un angle entièrement vitré, accueille un bureau ou une chambre d'amis avec salle d'eau privative, reliée à la maison principale par un chemin couvert d'une pergola.
La seconde, située en fond de parcelle, adopte un plan en L autour d'un patio planté d'un érable du Japon. Elle comprend une buanderie lumineuse ainsi qu'une suite pouvant faire office de bureau ou de seconde chambre d'amis.
Dans le prolongement de l'architecture d'origine, cet espace a été sublimé par des parois en contreplaqué lasuré intégrant de nombreux rangements ainsi que la salle d'eau, apportant une touche chaleureuse à l'ensemble.

En complément de la maison principale, deux dépendances de forme cubique aux toitures plates complètent l’ensemble, implantées en juxtaposition sur le terrain, articulées autour de patios le tout entouré de végétation luxuriante aux allures japonisantes.

La première avec son angle entièrement vitré héberge un bureau / chambre d’amis avec une salle d’eau privative, reliée à la maison principale par un chemin surmonté d’une pergola.

Toujours dans les mêmes codes seventies, la seconde en fond de parcelle s’articule en L autour d’un patio planté d’un érable du Japon. Elle comprend une buanderie lumineuse et une suite permettant d’installer un bureau ou une deuxième chambre d’amis.

En complément de l’architecture d’origine, cet espace aux mêmes codes à été sublimé par un ensemble de parois menuisés en contre-plaqué lasuré qui masque des linéaires de rangements ainsi que la salle d’eau, tout en ajoutant un coté chaleureux.

Patrick Maxwell

Architecte bordelais actif dès la fin des années 60, Patrick Maxwell s’inscrit dans la lignée du mouvement moderniste régional, marqué par une approche sobre, fonctionnelle et profondément ancrée dans le contexte local. Son travail explore la réinterprétation des formes urbaines bordelaises, notamment l’échoppe, qu’il revisite dans un langage architectural épuré et contemporain.

Ses réalisations se distinguent par l’emploi de matériaux bruts – béton poncé, enduits blancs, menuiseries bois – et une recherche de lumière naturelle à travers de larges ouvertures et des jeux de transparence. L’articulation entre intérieur et extérieur est axe important de son travail : patios, jardins intégrés et circulations fluides traduisent une conception où la nature prolonge l’espace habité.

Sans ostentation, l’architecture de Patrick Maxwell exprime une rigueur géométrique, une clarté des volumes et une simplicité maîtrisée, témoignant d’un modernisme humaniste et parfaitement adapté à l’art de vivre bordelais.

Une propriété rare et singulière, où matières brutes et nature omniprésente se répondent harmonieusement.

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