
CARAT
PARIS 18ÈME | Grandes Carrières
1 880 000 €
| Type de bien | Appartement |
| Surface | 144 m2 |
| Chambre(s) | 2 |
| Courant | Art Déco |
| Architecture | À collectionner |
| Réference | AP496 |
Ses volumes incroyables
Son calme
Sa luminosité
NOUS CONTACTER
Architecture Art Déco singulière des années 1925-1930, cet immeuble abrite, au 1er étage avec ascenseur, un duplex de 144 m2 à l'esprit maison de campagne « arty », au calme du quartier des Grandes Carrières, non loin du square Carpeaux.
Dans une rue calme aux façades classiques, cet immeuble racé signé Jean Bernard CHARAVEL se distingue par ses larges fenêtres « atelier », ses bow-windows saillants et ses balcons suspendus, presque sculptés. Ses lignes audacieuses, qui préfigurent le conservatoire de St Quentin, s'éloignent de la symétrie de l'Art déco classique.
Véritable écrin mystérieux, cette façade « tridimensionnelle » surprend, intrigue et séduit, et ne révèle son duplex qu'à la mesure de la curiosité qu'elle éveille.
Agissant comme un sas enveloppant et chaleureux, l'entrée avec ses nombreux rangements joue la carte du secret bien gardé tant on ne soupçonne pas quelle sera la surprise en poussant sa double porte vitrée : Là, subjuguant, se découvre un vaste séjour au parquet en chêne massif à la hauteur sous plafond vertigineuse baigné de lumière grâce à ses larges ouvertures vitrées d'origine conférant caractère et chaleur à l'espace. Si les volumes de cet espace sont incroyables, le séjour n'en est pas pour autant moins cocooning. Sa cheminée fonctionnelle, son parquet en chêne peint, sa disposition en font un havre de quiétude hiver comme été.
Un aplat de couleur vert lichen vient savamment délimiter l'espace dinatoire du salon. Ouverte, conviviale tout en étant plus intimiste grâce au jeu des différentes hauteurs sous plafond se découvre une grande cuisine équipée en inox dégageant sur un espace des plus charmant desservant l'escalier de service aujourd'hui plus utilisé.


En retrait, au calme sur cour à l'Ouest, se découvre une pièce d'eau épurée à la douche enveloppante et une chambre à la lumière douce propice à la détente.
Au niveau supérieur, surplombant le séjour de manière théâtrale avec sa grande bibliothèque sur-mesure : un vaste espace modulaire ouvert, aujourd'hui espace bureau, dégageant sur une salle de bain en verrière sobre et élégante avec sa baignoire pattes de lion et son miroir vénitien.
Une chambre parentale avec un vaste dressing vient compléter ce niveau.
Pour plus de praticité, un vaste dressing vient compléter ce niveau.
Une cave vient compléter ce sans faute architectural.
Jean Bernard Charavel
Cet immeuble est l'œuvre de Jean Bernard CHARAVEL. Né à Marseille en 1884, formé à l'École des Beaux-Arts de Paris, il obtient son diplôme d'architecte en 1913 et exerce à Paris puis à Neuilly-sur-Seine, où il meurt en 1957. Représentant de l'Art déco et du Mouvement moderne, il travaille notamment avec les architectes Robert Enault et Marcel Melendès. On lui doit le Palais des Pins à Cannes (1928), le Conservatoire de Saint-Quentin (1929) et l'ancien cinéma Pathé-Natan à Paris (1931).
Niché au pied du square Carpeaux, dans le quartier populaire des Grandes-Carrières, l'édifice s'élève sur neuf étages et incarne avec discrétion l'esprit Art déco des années 1920. Élevé en 1925, il déploie une façade rythmée de bow-windows en encorbellement et de larges verrières, jeu de volumes et de géométrie caractéristique de cette décennie où Paris réinventait son habitat. Voisin des grands ensembles sociaux de la fondation Weill, il s'en distingue pourtant par son écriture propre, plus intimiste, presque sculpturale, en écho au quartier qui doit son nom au sculpteur Jean-Baptiste Carpeaux.


Un duplex racé aux volumes incroyables et maîtrisés à la fois à la douceur de vivre incontestable en plein Paris.






















