
PETIT PRINCE
MARSEILLE 8ÈME | Carré d’Or
375 000 €
| Type de bien | Appartement |
| Surface | 76 m2 |
| Chambre(s) | 2 |
| Courant | Moderne |
| Architecture | À vivre |
| Réference | OP1843 |
L'environnement arboré
L'architecture moderniste signée Fernand BOUKOBZA
La loggia pensée comme une pièce à vivre supplémentaire
NOUS CONTACTER
Architecture moderniste de 1955 signée Fernand BOUKOBZA, cet appartement de 76 m2 s'inscrit au coeur d'une résidence typique d'après-guerre du Carré d'Or marseillais.
Conçu dans l'esprit des grandes résidences paysagées de l'époque, son écriture privilégie l'ouverture sur la végétation, la générosité des volumes et une organisation fonctionnelle pensée pour une vie familiale sereine. Partout, le parquet mosaïque d'origine affirme le caractère intemporel du lieu.
L'appartement s'ouvre sur une entrée desservant un séjour aux proportions confortables, baigné d'une atmosphère paisible et ouvert sur une vue paysagée. Pièce maîtresse, la bibliothèque sur mesure couleur menthe répond subtilement à l'environnement verdoyant.
De l'autre côté se dévoile la cuisine semi-ouverte, vêtue de façades anthracite mates et d'un plan de travail en bois chaleureux, soulignée par une crédence claire apportant de la luminosité. Dans son prolongement, la loggia filtrée par une claustra en béton typique de l'architecture moderniste offre un espace supplémentaire tourné vers la végétation.
Le coin nuit accueille deux chambres se partageant une salle d'eau aux lignes épurées. Celle-ci se distingue par un sol et une douche en travertin et une vasque en pierre, mêlant matériaux bruts et touches contemporaines.


La résidence Île-de-France, signée par Fernand Boukobza, s’inscrit dans une écriture moderniste rigoureuse où la composition de façade devient le véritable langage du projet.
Le bâtiment développe une trame régulière, presque orthogonale, où les pleins et les vides s’équilibrent avec précision. Les lignes horizontales dominent, étirant la façade et accentuant l’effet de longueur, tandis que les ouvertures répétitives instaurent un rythme sériel très maîtrisé. Les balcons, intégrés dans cette grille, participent à une légère vibration du plan sans jamais rompre l’ordre général.
Le travail sur la lumière est central : les percements sont pensés pour capter au maximum l’ensoleillement, créant une façade vivante au fil de la journée. La matérialité reste sobre — enduit clair, éléments béton — laissant la structure et la composition parler d’elles-mêmes.
On retrouve déjà dans ce projet les prémices d’une architecture plus expressive que Boukobza développera ensuite : une tension entre rationalité constructive et recherche d’un certain mouvement, presque discret, inscrit dans la répétition.
Fernand Boukobza
Né en 1926 en Algérie et mort en 2012 à Marseille, Fernand Boukobza est un architecte sensible à la modernité américaine. Il s’inspire des expérimentations de Richard Neutra, Frank Lloyd Wright et Marcel Breuer, mais aussi de Le Corbusier et de ses œuvres en béton.
Dans son architecture, il appréhende les courbes concaves et transforme des éléments fonctionnels en véritables objet sculpturaux, tels que les escaliers du Brasilia. Parmi ses réalisations, on compte les maisons jumelles du Parc Talabot, l’unité d’habitation Le Brasilia, tous deux labellisés Patrimoine du XXème siècle. Au côté de Pierre Jameux, Pierre Mathoulin et Pierre Meillassoux, il participera également à la construction de la fameuse cité de La Castellane.


Un cadre de vie paisible et familial, au coeur d'un environnement privilégié.













