En retrait, au calme sur cour à l’Ouest, se découvre une pièce d’eau épurée à la douche enveloppante et une chambre à la lumière douce propice à la détente.

Au niveau supérieur, surplombant le séjour de manière théâtrale avec sa grande bibliothèque sur-mesure : un vaste espace modulaire ouvert, aujourd’hui espace bureau, dégageant sur une salle de bain en verrière sobre et élégante avec sa baignoire pattes de lion et son miroir vénitien.

Une chambre parentale avec un vaste dressing vient compléter ce niveau.

Pour plus de praticité, un vaste dressing vient compléter ce niveau.

Une cave vient compléter ce sans faute architectural.

Jean Bernard Charavel

Cet immeuble est l’œuvre de Jean Bernard CHARAVEL. Né à Marseille en 1884, formé à l’École des Beaux-Arts de Paris, il obtient son diplôme d’architecte en 1913 et exerce à Paris puis à Neuilly-sur-Seine, où il meurt en 1957. Représentant de l’Art déco et du Mouvement moderne, il travaille notamment avec les architectes Robert Enault et Marcel Melendès. On lui doit le Palais des Pins à Cannes (1928), le Conservatoire de Saint-Quentin (1929) et l’ancien cinéma Pathé-Natan à Paris (1931).

Niché au pied du square Carpeaux, dans le quartier populaire des Grandes-Carrières, l’édifice s’élève sur neuf étages et incarne avec discrétion l’esprit Art déco des années 1920. Élevé en 1925, il déploie une façade rythmée de bow-windows en encorbellement et de larges verrières, jeu de volumes et de géométrie caractéristique de cette décennie où Paris réinventait son habitat. Voisin des grands ensembles sociaux de la fondation Weill, il s’en distingue pourtant par son écriture propre, plus intimiste, presque sculpturale, en écho au quartier qui doit son nom au sculpteur Jean-Baptiste Carpeaux.

Pins, figuiers, eucalyptus, cactus, lauriers et bien plus encore habillent ce jardin en restanques.
La maison composée aujourd’hui de deux appartements distincts, pourrait être réunie dans son entièreté.
Également, un studio indépendant, une pièce annexe, une spacieuse cave et deux garages fermés complètent ce lieu de vie aux multiples possibilités.
Nos architectes sauront vous accompagner dans l’écriture de votre projet.

Le dernier étage est consacré à l’intimité avec un studio de yoga baigné de lumière et une généreuse suite parentale composée d’un dressing et d’une salle d’eau. À chaque niveau, les terrasses offrent un nouveau point de vue sur les collines du Roucas-Blanc, les jardins environnants et la mer qui accompagne discrètement le quotidien.

La circulation de l’air, les nombreux ventilateurs, les murs blancs, la végétation omniprésente et les matériaux naturels procurent une étonnante sensation de fraîcheur. L’ensemble évoque les plus belles maisons méditerranéennes, entre Marseille et les Cyclades, dans une atmosphère à la fois apaisante, familiale et intemporelle.